non-sens ou flou absolu

Dans tes rêves d’acier,
Juste une trêve pour nous lier,
Dans tes mensonges, je dors pour mieux m’apercevoir.
Tu sais qu’il ne faut pas pleurer,
Ils nous regardent, nous sommes filmés
Mais je pense que nous ne sommes pas encore sourds,
Non, vraiment pas.
Peux-tu l’entendre crier ? Elle se relève,
Peux-tu l’entendre hurler ? Elle se révèle.
Je vois déjà ce que l’on dira à cette heure du réveil,
C’est parce qu’il ne faut pas que nous nous sentions chez nous.
Quand cesseras-tu, mon Amour, de croire tout ce qu’ils disent ?

Dans ton sommeil glacé,
Je touche tes lèvres dorées.
Il pleut et je suis encore dehors, devant toi.
J’attends mon heure qui ne tardera pas,
Puisses-tu enlever mes ailes,
Elles sont trop éternelles,
Je ne les supporterai pas, j’ai déjà beaucoup plus qu’il n’en faut.
Quand la poussière s’envole
Dans une course folle,
Et que je reste là pour te voir toi,
Il faudrait demander pourquoi il fait si noir.
Est-ce le hasard ?

Dans ta tristesse mansardée,
Pour tes ennemis jurés,
Reste bien dans cette bulle surprotégée.

Je pourrais attendre des millions d’années,
Je pourrais attendre encore longtemps,
Je pourrais. Simplement parce que j’aime cette idée que tu existes.