le mal est fait ; me voilà prolifique.

Le mal est fait ; me voilà prolifique. D’écho en égo, de concert en concret, mes idoles sont des paroles que l’on nomme « secrets ». Ironiques ! Mais discrets… mirifiques ? Non ! Ca, jamais ! Jamais je n’aimais autant que toi ; te déshabiller te voir, te croire dans l’espace d’un instant dans les interstices de mes bras. Croire que jamais ça ne s’arrêtera, que tu ne disparaîtras pas quand j’ouvrirai les yeux et qu’à chaque fois que je pense à toi, je tombe amoureux.