tais-toi, s’il te plaît, ne dis plus rien…

Tais-toi, s’il te plaît, ne dis plus rien. Te regarder est douloureux, te voir, te sentir. Je ne peux pas venir et faire semblant. Derrière, dans mon dos, tout pendant. Contre les parois de cette boite, je peux raisonner comme un fou, je sais tellement bien le faire. Crois-moi, dans l’isolement, je ne suis pas seul…