Il y a tes hanches qui houlent juste sous mes yeux…

Il y a tes hanches qui houlent juste sous mes yeux, ton qui se dépense dans des qu’on croirait incertains. Mon attention redouble quand tes épaules roulent à nouveau un qui se meut, une dans le creux, une saison qui se foule. Je saisi l’ avec laquelle tu t’empoignes au vol de ces inaudibles qu’on nous colle, silences au sous-sol quand sous nos draps se pressent les corps et qu’au rebord on se repêche, inlassables mais sensuels. Sans ça, sans dans tes dunes, où pourrais-je déserter ?

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